lundi 9 novembre 2015

13h15. Affaire Omar Raddad : "C'est ma tante Ghislaine Marchal qui a écrit"

L'affaire Omar Raddad commence en juin 1991, quand des amis de Ghislaine Marchal s'inquiètent de ne pas la voir arriver pour déjeuner. Ils se rendent chez elle. Sa voiture est là, mais personne ne répond. Le lendemain, ses proches décident d'entrer dans la villa de la riche veuve sur les hauteurs de Mougins (Alpes-Maritimes). Ils voient son sac à main ouvert, vidé de son argent. Les gendarmes sont prévenus ce 24 juin… Une petite cave attenante à la maison est alors déverrouillée, mais un lit pliant contre la porte, coincé par un tube métallique, retarde l'ouverture. Les enquêteurs distinguent un corps en peignoir de bain au fond du local plongé dans le noir. Sur une première porte, est écrit en lettres de sang bien alignées : "Omar m'a tuer". Sur une seconde porte, une autre inscription où l'on distingue à peine "Omar m'a t". Ghislaine Marchal a été frappée au crane avec un chevron de bois et son cadavre présente partout des plaies provoquées par une lame effilée. Nike Requin "La victime, c'est Ghislaine Marchal" Nike Tn Pas Cher "J'ai refusé de voir le corps, car le procureur m'a dit que c'était affreux. Il en avait les larmes aux yeux. Je ne voulais pas avoir le souvenir de ma tante mutilée", raconte aujourd'hui Sabine du Granrut. Très proche de Ghislaine Marchal, elle s'était rarement exprimée avant cette rencontre avec le magazine "13h15 le samedi". "Jamais je n'ai pensé que ce n'était pas elle qui avait écrit. Cela correspond à son caractère et à sa détermination",Air Max affirme-t-elle. "Qu'il y ait deux inscriptions conforte pour moi le fait que c'est elle qui a écrit et qu'elle a identifié son agresseur car elle avait des blessures de défense sur les mains. Donc, elle a été attaquée de face, explique la nièce. Et je vois mal un assassin faisant écrire sa victime deux fois. Cela n'a pas de cohérence. On a le sentiment dans cette affaire que la victime est.


 

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