dimanche 17 juillet 2016

CE QU'IL FAUT FAIRE MAINTENANT

Oui, l'attentat de Nice était inéluctable. Et oui, il était prévisible. Et, oui, il était évitable. Ne tournons pas autour du pot : les morts du Bataclan et maintenant de Nice, Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, et toutes les autres victimes du terrorisme de ces derniers mois ne méritent pas que l'on continue encore et encore à mentir, à nous mentir : tous ces attentats étaient inéluctables, et d'autres terroristes frapperont encore, tant que des mesures d'exception ne seront pas prises pour traquer les terroristes, et les mettre hors d'état de nuire. L'état d'urgence, décrété au lendemain de l'attentat du Bataclan, et les mesures d'exception qui l'ont accompagné, permettaient d'agir. Seulement voilà : le refus de voir la vérité en face, le refus de la dire, ont tué, et tueront encore. Il y a bien eu des interpellations, il y a bien eu des personnes assignées à résidence. Malgré cela, un couple de policiers a été sauvagement assassiné à son domicile. Et maintenant, Nice. Attentats : arrêtons de nous voiler la face, la menace terroriste est islamiste Quel est le point commun entre tous ces attentats ? Ceux qui les ont commis, et la cause qu'ils défendent. A chaque fois, le même scénario se répète : les terroristes étaient surveillés par les services spéciaux. Avaient parfois été interpellés, condamnés, relachés. Certains étaient partis en Syrie, en étaient revenus, sans être inquiétés. La plupart étaient fichés, la fameuse fiche S, dont après chaque attentat, l'on se demande à quoi elle sert, puisqu'elle n'empêche en rien ces hommes, déterminés, à passer à l'acte. Désormais, oui, de véritables mesures d'exception s'imposent, comme il a fallut en prendre lors des moments les plus graves de notre histoire. Lorsque l'état d'urgence a été décrété, des associations de défense des droits de l'homme,Nike Tn des partis politiques, se sont offusqués de certaines mesures privatrices de liberté. Sans penser un instant aux victimes, privées de la première des libertés, celle de vivre. Sans penser aux dizaines de millons de fran?ais, pris en otage par le terrorisme islamiste,Air Huarache 2016 privés de la deuxième des libertés : celle de vivre sereinement, sans avoir à craindre pour leur vie, en allant voir un feu d'artifice en famille,Nike Tn en assistant à un concert, en prenant un verre dans un café en terrasse, en rentrant tranquillement chez soi.


 

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